Universidade

América Latina: una sola voz en dos tonos

Paquidermo - Sáb, 29/03/2014 - 15:00

Claire Droppert  ©

:: Gustavo J. Fuchs ::

América Latina es la región más desigual del mundo, y ha ocupado ese vergonzoso lugar por varias décadas. La desigualdad estructural de nuestras realidades se ve reflejada en nuestra cultura, y en los productos culturales que consumimos diariamente. Desde las telenovelas mexicanas o brasileñas – donde las historias suelen girar en torno al galán millonario que se enamora de su subalterna –, hasta en la producción de noticias – conocemos más de Europa o EE.UU. que de Guatemala –, las desigualdades se naturalizan como si fueran inamovibles.

Hoy, con el auge de gobiernos pos-neoliberales, se ha abierto en muchos países la discusión en torno a la democratización de la información. Algunos de ellos han impulsado nuevas leyes de comunicación y políticas públicas encaminadas a democratizar el espectro mediático. La reciente declaración del Papa Francisco, acusando a la desinformación como pecado, parece confirmar que es un tema ineludible en el Siglo XXI.

En Costa Rica, el Movimiento Social por el Derecho a la Comunicación y la Red de Medios e Iniciativas de Comunicación Alternativa (RedMICA) se han dado a la tarea de transformar la desigual estructura mediática. Este tipo de iniciativas son sumamente importantes. Las experiencias de diferentes movimientos sociales en América Latina se suma al esfuerzo de estos grupos. Pero también es importante los grupos que se articulan para mantener el status-quo y evitar que se alteren sus intereses.

Así como RedMICA es una red de medios, que se encuentran y conversan sobre sus visiones en torno a la realidad nacional, el Grupo de Diarios de América (GDA) y Periódicos Asociados de Latinoamérica (PAL) se reúnen periódicamente para conversar y tomar acuerdos en torno a la realidad latinoamericana (ya no de sus países exclusivamente). Ambos son grupos de periódicos, pero – como se sabe en el mundo de la comunicación y el periodismo – son los diarios impresos los que suelen marcar la pauta a la radio y la televisión. Si bien su consumo es menor en comparación a esos dos medios, el periódico permite una mayor profundidad y por ende es consultado por periodistas de todo tipo de medios para informarse y formar sus propias agendas.

La concentración mediática de América Latina se ve reflejada en estos dos grupos, que juntos reúnen a los diarios dominantes en cada país, a su vez propietarios de otros medios de comunicación. Si bien tienen sus matices ideológicos (por ejemplo El Comercio de Perú se opuso a Ollanta Humala mientras que La República apoyó su candidatura), también en algunos casos son socios comerciales (por ejemplo La Nación de Argentina es propietaria junto al Clarín el diario La Voz de los Andes y son socios en Papel Prensa S.A.). Se podría afirmar entonces que se trata de una misma voz a dos tonos distintos, de grandes grupos mediáticos que comparten negocios e intereses. Los siguientes gráficos ilustran esta incómoda y preocupante realidad. En momentos en que el tema se discute en nuestro país, es importante conocer también el contexto regional.

NOTA: Por cuestiones de espacio, en los gráficos no se muestran todas las publicaciones y medios asociados a los diarios pertenecientes a cada grupo, si no las de mayor circulación y relevancia.

ES-R : l'heure des Investissements d'avenir est enfin venue - Blog d'H. Audier, 23 mars 2014

Sauvons l'université - Sáb, 29/03/2014 - 12:45

Ce n'est pas tous les jours qu'il y a une bonne nouvelle, aussi réjouissons nous : Louis Gallois, officiellement à la tête du conseil de surveillance de PSA, va quitter le Commissariat Général à l'Investissement, chargé de la mise en oeuvre du Programme d'investissements d'avenir (PIA).

Le passage de Louis Gallois s'est surtout caractérisé par la prolongation de l'idéologie et de la politique de la droite, avec la reprise, mot pour mot, des péroraisons de Valérie Pécresse sur « l'excellence » et tout ce qui va avec : Idex, Labex, Equipex, IRT ou IHU.

Les ravages faits dans le secteur public n'ont d'équivalent que ceux faits dans le secteur industriel. Au nom de quoi un sujet aussi sensible politiquement, difficile économiquement, complexe scientifiquement comme, par exemple, la transition énergétique a-t-il été laissé aux mains d'une poignée de technocrates et de quelques scientifiques désignés par ces derniers. On nage dans l'absurde, aux conséquences incalculables.

En en rajoutant sur ses pitreries pécressiennes, Louis Gallois avait récemment l'intention de vérifier si les orientations sélectionnées par les quelques jurys nommés par Dame Valérie (mais corrigées par le ministère en cas « d'erreur ») étaient bien respectées (Dépêche AEF n°194079, 20 février 2014). Il faut « penser à une gradation des sanctions quand les orientations initiales ne sont pas suivies » déclare-t-il. Et ajoute : « Notre but est de mettre les institutions dans le droit chemin, pas de les arrêter. »

Il y a peu de scientifiques au Commissariat aux investissements d'avenir, un simple recyclage de technocrates aux dossiers scientifiques très faibles voire nuls, mais la bureaucratie est bien là. Louis Gallois détaille : « Nous avons un suivi par projet, une synthèse des suivis par projet et un suivi régional trans-action. C'est sur ce point que nous avons une action territoriale que nous sommes en train de renforcer à la demande des régions. » Il précise par ailleurs que l'ANR « collecte un compte-rendu scientifique et un compte-rendu financier par projet » et que « le comité de pilotage est saisi s'il y a des problèmes » ou « peut aussi intervenir quand il veut ».

A propos de l'Idex de Toulouse il ajoute : « Nous avons convaincu Toulouse de mettre en place un comité d'arbitrage. Nous ne sommes pas tout à fait sûrs d'être arrivés à nos fins. Ce comité a été plus difficile à mettre en place à Toulouse qu'ailleurs parce qu'une université y était opposée. C'est l'Idex qui nous pose le plus de problèmes en matière de respect de nos orientations » (AEF n°182338, 20 février 2014,). Et de réfléchir tout haut : « Tous les quatre ans les présidents d'université changent et s'affrontent sur ce que doit être l'université et je souhaite que l'Idex reste en dehors de cela », déclare-t-il. Oui, vous avez bien compris, les présidents sont élus et c'est bien ça le problème. Comment faire en sorte que la quintessence de la bureaucratie ne soit pas polluée par des processus électoraux. Qu'il dégage !

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Agrégation 2014: sujets de dissertation en littérature française / en littérature comparée

Fabula - Sáb, 29/03/2014 - 10:56
I. Dissertation de littérature françaiseLe sujet de la dissertation de littérature française portait sur Capitale de la douleur de P. Éluard:"Est-ce un paradoxe de prétendre qu'une telle poésie, la plus personnelle qui soit puisque rien n'y surgit sans une expérience directe, exclusive d'aucun thème conceptuel, est aussi la plus impersonnelle, au dire même et de par la volonté même du poète?"Pierre Emmanuel, "Le Je universel dans l'œuvre de Paul Eluard", 1946, repris dans Le monde est intérieur , Seuil, 1967, page 144.Vous analyserez et discuterez ce propos. En quoi éclaire-t-il votre lecture de Capitale de la Douleur, de Paul Eluard ?*Signalons que les heureux étudiants de Paris 4 avaient eu à traiter au cours des derniers mois un sujet tout proche:"Le Je de Paul Eluard revient sans cesse dans ses poèmes, comme un critère d'évidence absolue. Bien qu'inséparable du tempérament du poète, qui saisit le monde à sa façon, ce Je constitue le principe de cohésion interne du monde restitué par le langage, et d'où le drame personnel est exclu, sans que disparaisse pour autant le tragique inhérent à l'homme. (...) Est-ce un paradoxe de prétendre qu'une telle poésie, la plus personnelle qui soit, puisque rien n'y surgit sans une expérience directe (...) est aussi la plus impersonnelle, au dire même et par la volonté du poète ? "D'où un début de polémique sur les forums:http://www.elettra.fr/menus-propos/une-polemique-sur-la-dissertation-du-concours-externe/ou encore ici:http://www.neoprofs.org/t73306-agregation-externe-de-lettres-modernes-le-sujet-de-composition-sur-eluard-aurait-ete-donne-et-corrige-a-la-sorbonne-interrogations-sur-celui-de-grammaire-moderne-tristan-l-hermitte---------------------II. Sujet de dissertation en littérature général et comparée"Heureusement, l'aventure est plus comique que dangereuse", déclare un personnage de La Colonie de Marivaux à propos de la prise du pouvoir par les femmes.Dans quelle mesure ce propos éclaire-t-il votre lecture de Lysistrata d'Aristophane, Comme il vous plaira de Shakespeare, L'Ecole des femmes et la Critique de l'Ecole des femmes de Molière, ainsi que La Locandiera de Goldoni ?
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Academics Anonymous: international staff suffer raw deal from universities

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 29/03/2014 - 10:30
International staff bring economic and reputational benefits to UK universities. Yet they suffer low pay and poor working conditions Continue reading...
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How are universities monitoring students' behaviour?

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 29/03/2014 - 06:00
The growth in online learning resources means universities have access to huge datasets showing how and when students study. How are they using this information?

Snooping on students' digital footprints won't improve their experiences

The University of Bedfordshire monitors its students' learning activities by analysing their class attendance, assignment submission data and how often they visit the virtual learning environment (VLE) an internal course website that contains resources and guidance. The university also checks how regularly individuals are visiting the library and borrowing books.

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Parents: top tips for helping a student with a disability settle into university

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 29/03/2014 - 06:00
A student with a disability explains how parents can help others in a similar position prepare for university

Read more: I struggled with a disability at uni, until I asked for help

Waving a child off to university for the first time is never easy. But if they also happen to have a disability, either physical or mental, the practical aspects of letting go become even more complicated.

Where possible, encourage your child to take the lead in establishing what your role should be. Finding ways to communicate about what they hope to achieve from their time at university, and helping them to plan the first few steps is a useful way for everyone to get used to the transition.

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At risk of digital extinction: Europe's smaller languages fight to survive

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 29/03/2014 - 06:00
The internet and its technologies are eroding many languages, especially in the Baltic countries. What can be done about it?

The Baltic countries are a hotbed of multilingualism in Europe. Bilingualism is the norm in Latvia, Lithuania, and Estonia; trilingualism is increasingly the new standard. If you get lost in the old cities of Riga, Vilnius or Tallinn, chances are pretty good you'll find somebody to ask for directions who speaks your language.

In Latvia, where I live, 95% of the population is bilingual and 54% speak at least three languages. This gives Latvia the second-highest rate of bilingualism in all of Europe, and makes the country one of only eight EU member states where the majority of citizens are trilingual a long-term EU objective, also reached by Lithuania and Estonia.

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Teachers stage one-day strike in England and Wales

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 29/03/2014 - 06:00
Schools face closure as National Union of Teachers leads walkout in continuing row over pay and conditions

Live coverage of teachers' strike

Thousands of schools across England and Wales will face disruption and closures today as teachers stage a one-day national walkout over pay and conditions.

The strike, called by the National Union of Teachers, could force some schools to close to some or all pupils.

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Campaign update: 28 March 2014

Reino Unido: University and College Union - Ven, 28/03/2014 - 18:13
Funding Cuts lobby | Fair pay campaigning update | Lambeth College and University of York | Forprofit HE companies soaring subsidies | Funding crisis, new briefing | Your questions answered | Events and other items
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Lecciones de las elecciones: entrevista con María Florez-Estrada

Paquidermo - Ven, 28/03/2014 - 15:00

Vincent Brady ©

:: Laura Carlsen ::

Los resultados de las elecciones en Costa Rica cayeron como un balde de agua fría sobre la izquierda de este país. Confiados con un por lo menos segundo lugar que los llevaría a una segunda vuelta en abril contra el oficialista Johnny Araya del Partido Liberación Nacional, el candidato del Frente Amplio José María Villalta llegó en tercer lugar, tras Araya con  29.7% y el candidato del Partido Acción Ciudadana (PAC) Luis Guillermo Solís con el 30.6%. El 17.3% de Villalta lo deja fuera de la contienda.

Sólo semanas antes de las elecciones las encuestas mostraban a Villalta con una ventaja, mientras el candidato del PAC casi no figuraba. Su triunfo fue una sorpresa para la sociedad costarricense. En otro acontecimiento inesperado, el 5 de marzo el candidato oficialista Johnny Araya anunció su retiro de las elecciones de la segunda vuelta del 9 de abril, dejando a Solís con la cancha abierta para acceder a la presidencia.

El Programa de las Américas platicó con María Flórez-Estrada, asesora legislativa del Frente Amplio y coordinadora de comunicaciones durante la campaña de Villalta. Reconocida política, activista y feminista, Florez-Estrada ofrece su visión de lo que pasó en las campañas y en las elecciones de la primera vuelta, y qué se puede esperar para los partidos y las organizaciones sociales en el país.

Para empezar, la pregunta obligada: los resultados del 2 de febrero fueron una sorpresa, según las encuestas. ¿Qué lectura tienes de estos resultados?

Creemos que tuvo mucho que ver la campaña de miedo que desataron contra el Frente Amplio, una campaña basada en tratar de proyectarnos como un partido comunista, partido contra la inversión extranjera, y que por lo tanto iban a cerrar puestos de empleo y  empresas. Hubo trasnacionales como Avon, como Subway y otras empresas que presionaron a sus empleados a votar contra el Frente–que incluso el Tribunal Supremo de Elecciones se pronunció sobre el asunto, diciendo que era un delito porque la ley electoral prohíbe amenazar o coaccionar a los trabajadores para que  voten o no voten o actúen de forma particular durante las elecciones. Hubo una campaña empresarial de algunos sectores contra la candidatura del Frente Amplio.

Después también hubo una campaña de parte de las iglesias católica y evangélicas, al punto de llamar a no votar a favor de los partidos que, literalmente, “promovieron el aborto”. Cosa que obviamente el Frente Amplio no promueve el aborto, pero sí, por ejemplo, en su plan de gobierno se mantenga tal y como está en la legislación, que en este momento lo contempla cuando está en peligro la vida de la madre, y que debía discutirse qué hacer en los casos cuando una mujer violada aborte, porque actualmente está sancionado con cárcel. Hubo una campaña concentrada en estos temas que nos afectó.

También cometimos algunos errores. Lo que pasó es que a pesar de que las encuestas siempre nos colocaron en los primeros lugares y pasando a la segundo vuelta, en todas las encuestas siempre se registraba un alto número de personas indecisas y en la recta final de la campaña estos indecisos se volcaron hacia una alternativa que tenía poca visibilidad, poco apoyo, pero empezó a ser levantada por los medios de comunicación masivos que estaban en contra del Frente Amplio. Para ellos, entre dos males prefirieron el menos peor, en este caso el PAC, que además nosotros consideramos aliado nuestro por ser un partido progresista en varios aspectos, pero que también en la recta final se sumó a atacarnos, en el mismo sentido que venían haciendo los partidos tradicionales. Todos estos elementos confluyeron en que una parte importante del electorado en la última hora se volcara hacia el PAC.

Aún así, el resultado obtenido por el Frente Amplio es histórico. Nunca un partido de la izquierda, progresista, feminista, ecologista, todas las identidades que tiene el Frente Amplio,  nunca había tenido una votación tan alta y nunca había logrado llevar a la legislativa 9 diputaciones, como ocurrió ahora.

¿Por qué desistió el candidato del PLN, Johnny Araya, de la candidatura presidencial?

La versión oficial de Araya y del PLN es que cuatro encuestas pusieron en evidencia que sería muy difícil que Araya ganase a Solís. Y que es la causa de su retiro. Sin embargo, pienso que con esta cción el PLN busca lograr dos cosas: 1) evitar, efectivamente, tener un resultado muy malo el 6 de abril que ponga al PLN en una situación de debilidad extrema frente a las otras fuerzas políticas y , 2) contribuir al aumento del abstencionismo –que siempre es mayor en las segundas vueltas– con el fin de que el PAC gane las elecciones con poca legitimidad. Así siempre quedará la duda de cuanto es el apoyo real para Solís y también para el PLN. O en todo caso, el único referente de voto popular con candidatos de los dos partidos sería el resultado de la primera vuelta.

Creo que hay señales, también, de que el PAC esta en conversaciones con el PLN para lo que llaman “una transición ordenada”. También ha dicho el PLN que colaborará con el PAC en la Asamblea Legislativa para “impulsar una agenda nacional.” Lo cierto es que entre el PLN y el PAC hay una serie de vasos comunicantes que tiene su origen en el hecho de que la dirigencia del PAC, incluidos Luis Guillermo Solís y su fundador Ottón Solís, provienen del PLN. Y en el 2012 el PAC entró en alianza con  el PLN en la Asamblea Legislativa para impulsar una reforma fiscal.

Lo cierto es que cada vez resulta más claro que en el país hay una voluntad de cambio anti-PLN, y que el ascenso repentino de Solís como representante de ese cambio en realidad fue un efecto de la campaña de miedo contra el Frente Amplio. Sin embargo, es probable que, después del 6 de abril se ponga a prueba de manera muy rápida cuánta voluntad y capacidad de cambio tiene efectivamente el PAC.

Hablemos sobre los medios de comunicación, que tuvieron un impacto importante en estas elecciones. ¿Qué papel jugaron los medios?

Los grandes medios de comunicación jugaron un papel muy importante, perdiendo inclusive toda pretensión o imagen de objetividad periodística. Por ejemplo, generaron portadas tratando de hacer noticia contra el Frente Amplio con cosas que no tenían ningún valor, publicaban un articulo de  opinión contra el Frente Amplio y la ilustración que ponían era un enorme grabado de la hoz y el martillo. Al punto que en el caso del periódico La Nación, renunció la investigadora estrella del periódico, Giannina Segnini, que ha ganado muchos premios, producto del comportamiento del periódico en esta campaña.

Tradicionalmente, el periódico La Nación publica una encuesta de una compañía que se llama Unimer, que es considerada la encuesta más seria en temporada electoral. Y esta vez se negó a publicar los resultados de la última encuesta Unimer, que daban que el Frente Amplio pasaba a la segunda vuelta. Esto ocurrió precisamente a mediados de enero y después vino con esta campaña mediática en que La Nación participó, de levantar la imagen del PAC y minimizar al candidato del Frente Amplio y comenzó el ascenso del PAC.

Los medios masivos jugaron un papel conservador tradicional, de resistencia al cambio. Sin embargo, las redes sociales jugaron un papel importante de comunicación y  de interacción para desarrollar la campaña. Eso pudo ayudar al crecimiento sin duda del Frente Amplio. Si no hubieran existido las redes sociales y sólo hubiera existido la información que dan los medios masivos, probablemente hubiéramos alcanzado un resultado mucho menor en la elección.

Costa Rica en los últimos años ha dado un cambio al abrir las puertas a las operaciones militares de EEUU en la guerra contra el narcotráfico, de acercarse a los tratados de libre comercio, además del CAFTA a la Alianza del Pacífico y el Transpacífico. ¿Estos temas geopolíticos fueron importantes en estas elecciones y qué se puede esperar hacia el futuro en esta área?

En realidad, no fue un tema. El Tratado Transpacífico empieza a ser un tema ahorita porque recién el presidente firmó la adhesión al tratado y lo que está ocurriendo es que empieza a haber resistencia empresarial en el país, sobre todo de la Cámara de Industrias, hacia este tratado.

El sector de inversión extranjera directa en Costa Rica genera muchos empleos, empleos  formales y bien pagados en comparación a los empleos que genera el mercado interno. Yo pienso– es una hipótesis–que muchísima gente de la  zona franca votó por el PAC. Porque el principal miedo, incluso por encima de los temas religiosos o culturales, es perder el empleo en un país que en este momento tiene alto desempleo. Es una cosa delicadísima pensar que se vaya a ir la inversión extranjera directa, que es básicamente estadunidense. Entonces con el PAC, no creo que varía la geopolítica de Costa Rica, probablemente haría algunos ajustes. Por ejemplo, ellos proponían poner un nuevo impuesto a la zona franca, y a raíz de la campaña electoral se echaron para atrás en esto. Pero probablemente hagan algunos ajustes sin ninguna variación fundamental.

Mencionaste que el Frente Amplio es un partido feminista e incluso algunos de los temas de derechos de mujeres surgieron como parte de la campaña de miedo en su contra. ¿Qué impacto tendrán los cambios políticos en la lucha por los derechos de las mujeres?

La verdad, lo veo bastante difícil, por la nueva composición de la Asamblea visto por partidos. El Frente Amplio ha aumentado ocho veces lo que tenía, pero el problema es que incluso dentro del Frente Amplio hay diputados que son conservadores en los temas de los derechos sexuales y reproductivos y de los derechos de las personas no heterosexuales.

Entonces creo que vamos a tener una asamblea más abiertamente conservadora que la anterior porque al haberse sacado estos temas explícitamente al debate durante la campaña, la movilización de los grupos religiosos se ha enfatizado y la gente se atrinchera más. La sociedad costarricense sigue siendo en su mayoría muy conservadora todavía en estos temas. Dentro de cada partido predomina el pensamiento conservador. En el Frente Amplio, si todos los diputados y diputadas actúan de acuerdo con el plan de gobierno– que es el compromiso que tienen con el electorado–deberían de actuar a favor de los derechos de las mujeres y en general de los derechos humanos. Pero vamos a ver cómo se compartan en la práctica algunos de los diputados.

¿Cuáles van a ser los temas principales que enfrentan el país, además del empleo?

Creo que los temas son la desigualdad y la pobreza, que han crecido con el modelo de desarrollo que se ha puesto en efecto en Costa Rica desde hace 30 años. Antes Costa Rica era una sociedad más igualitaria, sin querer idealizar esto, pero ahora mientras en otros países de América Latina como Perú que es un país de mucha desigualdad pero ha ido bajando y ha bajado la pobreza, en Costa Rica se ha ido profundizando, porque se ha ido desmontando los mecanismos de movilidad social que permitan una mayor igualdad de oportunidades a la gente. La pobreza está con tendencia a incrementarse–hay un sector importante de hogares al borde de la pobreza, y con que se dispare la  inflación ya califican de pobres. Entonces la situación económica de pobreza y empleo es el principal problema que va a enfrentar el país. Si no hay una voluntad de apoyar más a la producción interna, de crear empleos en empresas pequeñas y grandes en el mercado interno, no sólo la inversión extranjera directa, va a haber mucho conflicto.

¿Cuál sería el próximo paso, no sólo para el Frente Amplio que tiene su trabajo legislativo, sino para las organizaciones sociales que se movilizaron en el contexto de las elecciones?

En general, creo que va a ser difícil porque tenemos un entorno económico internacional delicado, con alto desempleo en Costa Rica, además ha bajado el flujo de inversión extrajera directa. Entonces va a significar que la gente piensa mucho en cuidar sus empleos.

Por otro lado, creo que va a haber este mayor conservadurismo en la Asamblea Legislativa. Mi preocupación principal es que el PAC vaya a intentar reducir el empleo público, que es una demanda importante tanto del sector empresarial como de los organismos internacionales.

El PAC es una incógnita–tiene un importante sector conservador y tradicional tanto en lo económico y lo cultural y también tiene un sector más progresista pero creo que es minoría. Creo que va a ser un momento difícil para los movimientos sociales, me imagino que va a haber mucha lucha y mucha confrontación, en un marco delicado en términos económicos.

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Originalmente en Programa de las Américas.

Tuition fees blunder: 'there's no need for this spiralling public cost'

Guardian Unlimited: Education - Ven, 28/03/2014 - 10:41
From non-subsidised government loans to a graduate tax, three higher education professionals suggest how to move forward from the tuition fees debacle Continue reading...
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Le CAPE reçu par le Conseil supérieur des programmes

Cahiers Pédagogiques - Ven, 28/03/2014 - 10:34

Le CAPE a été entendu par le conseil supérieur des programmes. Une rencontre riche, avec des points de vue souvent dans la même perspective.

Maire-Claude Cortial, présidente d'Education & Devenir, Catherine Chabrun, de l'ICEM-Freinet, Sophie Dargelos, des Francas et Christine Vallin, du CRAP-Cahiers pédagogiques : c'est donc une représentation du CAPE entièrement féminine qui a été entendue par le Conseil supérieur des programmes. On reconnaitra donc tout d'abord à cette association son souci de donner aux femmes une vraie place.

Etaient présents Alain Boissinot, Président du CSP, ancien recteur de l'académie de Versailles, André Leclercq, président du groupe des associations au Conseil économique, social et environnemental et Roger-François Gauthier, inspecteur général de l'administration de l'éducation nationale. Etaient également présents Véronique Fouquat, secrétaire du Conseil et Pierre Laporte, secrétaire général adjoint.

Marie-Claude Cortial est revenue sur les termes de la charte auxquels le CAPE est attentif : curriculaire ou curricula, compétences et complexité, la formation du citoyen. De même, l'association souhaiterait l'indication de l'évaluation des acquis en individuel et en groupe et de la compétence « apprendre à apprendre ». Concernant la mise en œuvre, l'autonomie des équipes parait indispensable certes, mais dans un établissement porteur d'une démarche de réflexion. Tout cela implique une forte revalorisation de la formation continue, indispensable pour outiller et favoriser la prise d'initiative des équipes, en particulier pour développer l'interdisciplinarité.

Sophie Dargelos pour sa part a insisté sur la puissance d'agir des citoyens. Elle a rappelé aussi que les enfants et les jeunes traversent au cours de la semaine des univers sociaux différents, des univers dans lesquels les enjeux ne sont pas identiques, dans lesquels les règles du jeu ne sont pas les mêmes, univers sociaux qui ont chacun leur importance pour eux : l'école, le club sportif, la maison de l'enfance, etc. Si un fond commun éducatif est indispensable à toute vie en société, la diversité est tout aussi importante. Les enfants ont besoin d'intérioriser que les principes éducatifs, ou leur mise en vie, ne sont pas les mêmes selon les espaces, selon les moments, selon ce que l'on fait dans ces espaces. C'est avec et à travers ces différences qu'ils se construisent et appréhendent le monde social.

Le CSP s'est montré intéressé par la réflexion apportée par Christine Vallin sur les certifications, brevet, bac, dans lesquels il serait bon de développer les épreuves demandant une recherche et un travail en groupe, et un brevet à mettre plus en relation avec le socle. Les programmes refondés gagneraient à être brefs, le référentiel de chaque cycle pluriannuel ne devant pas dépasser quinze pages, et le principe du curriculum adopté. Un cadre, suffisamment ferme pour être “assurant”. Suffisamment ouvert pour être adapté. Les documents d'accompagnement doivent bien mettre l'accent sur la présentation d'expériences réelles, variées, avec un accent est mis sur les situations complexes et sur la nécessaire différenciation pédagogique. Et ce, afin de préserver aussi la part indispensable d'inventivité, de créativité et de responsabilité personnelles que l'acte pédagogique suppose à tous les niveaux de l'éducation.

Catherine Chabrun est ensuite revenue sur « Apprendre à apprendre », une compétence qui permet de tendre vers l'autonomie : l'apprenant n'est plus considéré comme un sujet essentiellement passif, docile, qui obéit au programme d'enseignement, qui se contente de prendre ce qui lui est proposé, mais un être pensant et actif qui prend des décisions concernant son apprentissage, seul ou en coopération avec d'autres (enseignants et pairs), qui apporte autant qu'il prend en participant à l'élaboration de son programme.

Une discussion riche et chaleureuse a suivi. Tout le monde s'est accordé sur la nécessité de semer des graines de changement, et de considérer les programmes portés par une continuité républicaine.

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Family holidays accounted for 11% of authorised school absences in 2012-13

Guardian Unlimited: Education - Ven, 28/03/2014 - 05:00
Scale of pupil-absence problem faced by head teachers revealed, as parents seek to avoid peak holiday prices

More than 10% of school term-time absences last year were caused by pupils given leave to take family holidays, official figures have revealed, showing the scale of the problem faced by head teachers as parents seek to dodge peak holiday prices.

Figures collected by the Department for Education show that holidays accounted for more than 11% of authorised absences granted during the 2012-13 academic year, a practice that has been barred since September last year, over concerns that too much authorised time off was hurting pupil attainment.

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NUT strike to force thousands of schools in England and Wales to close

Guardian Unlimited: Education - Ven, 28/03/2014 - 05:00
The London and Manchester strongholds of the National Union of Teachers are expected to be worst hit by the industrial action

Thousands of schools in England and Wales are to close or will be severely affected by Wednesday's national strike by the National Union of Teachers (NUT), with primary pupils most likely to receive an unscheduled day out of the classroom.

Parents juggling childcare and work are likely to face most disruption in the NUT's London and Manchester strongholds.

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Tuition fees do not need to rise further, says Nick Clegg

Guardian Unlimited: Education - Ven, 28/03/2014 - 05:00
Under attack in the Commons, deputy prime minister accuses Labour of trying to make 'political mischief' over student debt

Nick Clegg has insisted there is "absolutely no need" to raise tuition fees, although he sidestepped a question on whether he would rule out such a move out altogether.

The deputy prime minister made his comments in the Commons as Labour taunted him over reports that the government's tripling of tuition fees to £9,000 was "on course to end up costing the taxpayer more than the system it replaced".

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Regards croisés sur l'Europe dans la littérature contemporaine de langue allemande (revue Germanica )

Fabula - Xov, 27/03/2014 - 21:52
GERMANICA N° 56/2015Regards croisés sur l’Europe dans la littérature contemporaine de langue allemandeAppel à contributionDepuis quelques années, on remarque un intérêt accru pour le discours sur l’Europe et l’image de l’Europe véhiculés par la littérature. L’attention se portera ici sur l’Europe actuelle et en particulier sur la façon dont des écrivain(e)s contemporain(e)s écrivant en allemand appréhendent par le biais de la littérature la crise qui ébranle l’Union Européenne et le malaise qui en résulte. On considèrera les écrits d’auteur(e)s dont l’histoire s’enracine en Europe ou qui sont issu(e)s de l’immigration, ainsi que des expérimentations théâtrales en marge de la littérature au sens strict du terme, qui sont l’occasion de rencontres inédites avec l’Europe et de la réalité européenne (on songe par exemple à la performance artistique Europa! Europa! en 2009 au Theater im Bahnhof de Graz pour laquelle le Traité de Lisbonne fut utilisé comme «matière dramatique» et traduit en langue théâtrale pour une meilleure compréhension du public).On s’attachera plus particulièrement à l’analyse de la dimension critique et de la dimension performative des œuvres concernées. Les regards croisés, la diversité des approches et des perceptions permettront tout d’abord d’esquisser un panorama de l’Union Européenne et de relever une multiplicité de comportements face à celle-ci. On étudiera à cet effet la façon dont les auteur(e)s appréhendent cet espace et se confrontent à cette réalité, et la façon dont la littérature reflète les tensions, les peurs, les blocages et les frustrations, mais également les espoirs et les attentes, dont elle développe le cas échant des utopies ou élabore des stratégies de fuite. On tentera d’évaluer les effets de cette littérature et de mesurer sa force d’élucidation et son pouvoir thérapeutique (citons à ce propos la pièce de l’auteure berlinoise Katja Hensel, intitulée Wie Europa gelingt. Eine EU-Familienaufstellung). Il conviendra enfin de réfléchir à la contribution possible de cette littérature à la constitution d’un imaginaire européen. Dans son discours prononcé le 22 février 2013, Joachim Gauck, Président de la République Fédérale, déplorait l’absence de mythes fondateurs européens et insistait sur le besoin urgent qu’avait l’Europe actuelle d’un tel mythe. On peut ainsi s’interroger afin de savoir si la littérature est en mesure de combler ce manque et si elle est à même de construire un monde imaginaire dans lequel tout Européen et tout ‟postulant à l’Europe” pourrait se projeter. Si cet imaginaire devait faire défaut, on peut alors craindre que perdureront le malaise généré par l’Europe, l’absence de pouvoir d’identification et le déficit d’affection et d’amour dont souffrent l’Europe et l’Union Européenne.ModalitésLes propositions de contribution, sous forme d’un résumé d’environ 15 lignes (maximum 1000 signes), accompagné d’une notice bio-bibliographique, sont à envoyer à Andrée Lerousseau ( andree.lerousseau@univ-lille3.fr ) et Annick Carlier ( annick.carlier@univ-lille3.fr ) pour le 15 mai au plus tard.La publication du numéro est prévue pour juin 2015 et les manuscrits devront parvenir au conseil de rédaction au plus tard le 15 décembre 2014.GERMANICA Nr56/2015Gekreuzte Blicke auf Europa in der zeitgenössischen deutschsprachigen LiteraturCall for paperSeit ein paar Jahren gilt ein gesteigertes Interesse dem Europa-Diskurs und dem Europa-Bild, die durch die Literatur vermittelt werden. Die Aufmerksamkeit wird sich hier auf das gegenwärtige Europa und insbesondere auf die Auseinandersetzung zeitgenössischer, deutsch schreibender SchrifstellerInnen mit der EU-Krise und dem daraus entstehenden Unbehagen mit Europa durch das Medium der Literatur richten. Man wird die Schriften von Autoren/Autorerinnen mit europäischen Wurzeln oder mit Migrationshintergrund, und auch Theaterexperimente am Rande der literarischen Produktion im engeren Sinn, die besondere Erfahrungen mit Europa und der europäischen Realität vermitteln, in Betracht ziehen (man denke z. B. an die künstlerische Performance Europa! Europa! im Theater im Bahnhof in Graz im Jahre 2009, wofür der Vertrag von Lissabon als « tragisches Material » verwendet wurde und zum besseren Verständnis des Publikums in Theatersprache übersetzt wurde).Eine besondere Beachtung wird man der kritischen und der performativen Dimension der Werke schenken. Die gekreuzten Blicke und die Vielfalt des Approachs und der Wahrnehmungen ermöglichen es zunächst, ein schlichtes Panorama der EU zu entwerfen und die verschiedenen Haltungen gegenüber der EU zu registrieren. Zu diesem Zweck wird man untersuchen, wie sich die verschiedenen Autoren/Autorinnen den Raum aneignen und sich kritisch mit der Realität auseinandersetzen, wie die Literatur die Spannungen, die Ängste, die Blockaden und Frustrationen, aber auch die Hoffnungen und Erwartungen reflektiert, und wie gegebenenfalls Utopien entfaltet oder eskapistische Strategien ausgedacht werden. Man wird versuchen, die Aus– und Nachwirkungen dieser Literatur abzuwägen, und ihre aufklärerische Macht und heilende Kraft (man denke z. B. an das Stück Wie Europa gelingt. Eine EU-Familienaufstellung von der Berliner Autorin Katja Hensel) zu ermessen. Schlieβlich gilt es, über den möglichen Beitrag dieser literarischen Produktion zur Herausbildung eines europäischen Imaginären nachzudenken. In seiner am 22. Februar 2013 gehaltenen Rede bedauerte Bundespräsident Joachim Gauck den Mangel an europäischen Gründungsmythen und er legte den Akzent auf das dringende Bedürfnis des heutigen Europas nach einem solchen Mythos. Dann lässt sich fragen, ob die Literatur diesem Mangel noch abhelfen kann, und ob sie eine Vorstellungswelt konstruieren kann, in die jeder Europäer und jeder ‟EU-Anwärter” sich hineinprojizieren könnte. Fehlt dieses Imaginäre, dann ist zu befürchten, dass das Unbehagen an Europa und das Defizit am Identifikationsvermögen, an Anhänglichkeit und an Liebe zu Europa und zur EU fortbestehen wird. Bitte schicken Sie Ihre Beitragsvorschläge (ca. 15 Zeilen) sowie eine bio-bibliographische Notiz bis zum 15 Mai 2014 an Andrée Lerousseau ( andree.lerousseau@univ-lille3.fr ) und Annick Carlier ( annick.carlier@univ-lille3.fr ). Das Redaktionskomitee entscheidet über die Annahme der Vorschläge.Die Nummer soll im Juni 2015 erscheinen.Deadline für die Abgabe der Manuskripte ist der 15. Dezember 2014.
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Frais d'inscription dans l'enseignement supérieur - Hypocrisie ?

Sauvons l'université - Xov, 27/03/2014 - 18:14

A l'heure du libéralisme ce n'est plus l'impôt qui est en charge de la redistribution sociale - celui-ci doit toujours baisser ! Par contre, la constitution de son "capital humain" vaut bien quelques euros de plus si cela permet d'accéder à des professions plus prestigieuses et plus rémunératrices ...

Lire sur "Les Echos"

Résumé

La dépense française par étudiant à l'université serait passée d'un peu moins de 9.000 euros en 2007 à 10.765 euros en 2011.

D'ores et déjà les Mines-Télécom, Dauphine, l'X sans doute bientôt ont augmenté les frais d'inscription. D'autres grandes écoles et grands établissements prendront vraisemblablement le même chemin, puisqu'il se dit en haut lieu que c'est la seule méthode pour soutenir la compétition de la qualité sur le plan international quand l'Etat ne veut plus payer.

Les universités à statut « ordinaire » n'ont pas encore la possibilité de décider elles-mêmes d'une telle augmentation en attendant un arrêté ministériel qui sera pris dans quelques mois : Pour le financement des universités L'Etat décidera-t-il d'un financement public élevé, comme c'est le cas en Suisse et dans les pays du nord de l'Europe, ou d'une augmentation significative des frais d'inscription, ou de ni l'un ni l'autre ?

La contestation face aux augmentations des frais d'inscription ne serait qu'hypocrisie. En effet, il paraitrait que des frais d'inscription faibles, comme c'est le cas depuis toujours en France, ne favorisent pas l'accès à l'enseignement supérieur pour les étudiants issus de milieux modestes, puisque même dans les universités on observe une sur-représentation (30%) des étudiants issus de familles classées cadres et professions intellectuelles supérieures, alors que cette catégorie ne représentait que 9,6 % de la population française en 2012 ...

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A. Furetière, Le Voyage de Mercure, et autres satires

Fabula - Xov, 27/03/2014 - 16:42
Antoine Furetière, Le Voyage de Mercure, et autres satiresEdition critique par Jean Leclerc.Paris : Hermann, coll. "Bibliothèque des littératures classiques", 2014.410 p.EAN 978270568805922,00 EURPrésentation de l'éditeur :Le Voyage de Mercure d’Antoine Furetière est un joyau de la littérature facétieuse au milieu du Grand Siècle. Contraint par la guerre des dieux avec les géants de descendre parmi les hommes, Mercure doit prendre profession parmi ceux-ci. Sa traversée de la société contemporaine autorise Furetière à faire de lui le truchement d’un répertoire satirique d’emplois et de métiers du temps, du berger au marchand, du pédant au médecin, du poète au maquereau. Ces tribulations le projettent dans des situations loufoques propices à mettre en scène le ridicule de ces professions.Outre ce texte majeur, le présent ouvrage présente les cinq satires en alexandrins qui formaient la principale partie des Poésies diverses (1655). Elles aussi prennent pour cible divers corps constitués ou types sociaux du temps: tour à tour les marchands, les magistrats, les médecins et les poètes.Cet ensemble est donné à lire ici pour la première fois dans une langue modernisée, accompagné d’un apparat critique destiné à le rendre plus parlant aux connaisseurs et spécialistes de l’époque et aisément accessible aux étudiants et aux curieux qui chercheraient à entrer par une porte insolite et joyeuse dans la culture et la société du XVIIe siècle.Sommaire :IntroductionLE VOYAGE DE MERCURE – SATIRELivre premierLivre secondLivre troisièmeLivre quatrièmeLivre cinquièmeExtrait du privilège du roiSATIRES – EXTRAITS DES POÉSIES DIVERSESSatire I. Les MarchandsSatire II. Le déjeuner d'un ProcureurSatire III. Le jeu de boule des ProcureurSatire IV. Le Médecin pédantSatire V. Les Poètes
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F. Salaün (dir.), Le Langage politique de Diderot

Fabula - Xov, 27/03/2014 - 16:37
Franck Salaün (dir.), Le Langage politique de DiderotParis : Hermann, coll. "Fictions pensantes", 2014.318 p.EAN 978270568810323,00 EURPrésentation de l'éditeur :Des articles rédigés pour l’Encyclopédie aux conseils adressés à Catherine II, en passant par les digressions, les anecdotes, les fables, les contes et les images soigneusement choisies, comme celle de Polyphème mangeant les compagnons d’Ulysse, Diderot a multiplié les modes d’intervention politique. On peut même considérer que sa pensée politique s’est élaborée dans et par ces formes, et qu’elle est indissociable d’une réflexion sur les conditions concrètes de la communication. Par conséquent, le reproche qui lui a souvent été adressé de ne pas avoir laissé de traité comparable au Contrat social de Rousseau, repose sur un profond malentendu. A-t-on cherché à comprendre sa conception du rapport entre discours et société? C’est précisément l’objet du présent volume, qui, en explorant à la fois la poétique de Diderot et ses thèses sur l’histoire des sociétés, la vie de la cité et le pouvoir légitime, exhibe la richesse d’une pensée politique non dogmatique.Sommaire :PrésentationAbréviationsIMAGES POLITIQUESI. L'image d'ouverture de l' Histoire des deux Indes , par Gianluigi GoggiII. L’enfant robuste dans la toile d’araignée : une image de la loi, par Charles VincentIII. L’oppresseur et l’opprimé, par Eszter KovacsIV. Diderot et la statue d’Henri IV, par Muriel BrotSTRATÉGIES DISCURSIVESV. Le discours de Pétersbourg, par Georges DulacVI. Imaginer l’action possible, par Ariane RevelVII. La politique in situ , par Colas DufloANTHROPOLOGIE POLITIQUEVIII. Inégalité des individus et unité de l’espèce humaine, par Annie IbrahimIX. Diderot et l’opinion publique, par Geneviève CammagreX. Indignez-vous, citoyens !, par Franck SalaünIndexLes auteurs
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Convention d'association conclue entre l'Université de Haute-Alsace et l'Université de Strasbourg

Sauvons l'université - Xov, 27/03/2014 - 16:26

Les cryptozoologues du ministère n'en reviennent pas : on aurait aperçu en Alsace une convention d'association entre deux universités (sans chef de file !).

Table des matières
  1. Objectifs
  2. Identité commune
  3. Gouvernance
  4. Recherche et Valorisation
  5. Le Collège doctoral du site
  6. Formation, orientation et insertion professionnelle des étudiants
  7. Relations internationales et transfrontalières
  8. Politique culturelle
  9. Politique sportive
  10. Vie étudiante
  11. Gestion des personnels
  12. Mobilité inter-sites
  13. Partage de ressources, de procédures et de compétences
  14. Modalités de suivi

A lire dans le document joint.

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